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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 01:09

En ce jour de l’action de grâce (12 octobre), retour sur Montréal par la route 381. Cette route traverse la région de Charlevoix depuis La Baie jusqu’à Baie-Saint-Paul.

Ici, pas d’ivresse de la route comme sur la 155, la chaussée ne l’autorise pas et les dénivelés sont beaucoup plus marqués. Mais une route qui offre des panoramas exceptionnels. Et la première neige est venue embellir encore plus ce paysage. 

 

photo : benji

photo : benji

le pont couvert du lac Ha!-Ha!

 

Encore un pont couvert, alors j’en profite pour vous donner quelques explications sur les ponts couverts du Québec.

Près d’un millier de ponts couverts ont été construits au Québec entre le milieu du XIXe siècle et 1958. Les ponts de bois, d’inspiration américaine, se sont vite retrouvés obsolètes face aux exigences du trafic routier.

Les intempéries, les inondations, les glaces, les incendies et l’usure ont eu raison de ces constructions. Aujourd’hui, il en reste moins d’une centaine et on observe une prise de conscience de la valeur patrimoniale de ces ponts.

D’apparence assez similaire, les ponts couverts varient en fonction du modèle de la ferme. De nombreuses modifications sur la dimension des pièces de bois (plus petites), sur l’utilisation de clous à la place de chevilles, etc., ont permis l’élaboration d’un modèle Town purement Québécois, dénommé sous l’appellation Town élaboré. Par opposition au Town simple dont Ithiel Town (1784-1844), un architecte américain en fit breveter en 1820 le type de structure.


 

 

 

 

Sur certaines photos, vous pouvez apercevoir des forêts entières mortes. Ce spectacle de désolation, que la neige a rendu plus agréable, n'est pas le résultat d'un grand incendie comme imaginé initialement mais d'un insecte,  la tordeuse des bourgeons d'épinette, Choristoneura fumiferana, responsable de la destruction de plusieurs millions d'hectares de conifères au Québec et en Amérique du Nord, lorsqu'elle est au stade de la chenille.

 

 

 

 

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 03:24

Quand la citrouille devient l’étendard d’un continent,

 


Les petits monstres s’affairent à une quête de bonbons,

Car les vrais se sont figés en glaçon

 


 

Mais l’horreur prend diverses formes

Ici, c’est l’institution qui précède la commercialisation

 

 

 


 

Loin de toutes traditions, le temps accepte tous déguisements

Mais en cette année, la météo n’a désirée que les plus motivés.

 


 

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 16:42

Situé dans une vaste plaine, le lac Saint-Jean occupe le cœur d’une cuvette glaciaire peu profonde. Cette étendue d’eau douce de 1000 km² prend les apparences d’une petite mer intérieure avec ses dunes, ses plages.

 

photo : benji


L’attrait principal de la région, outre le lac pour la pêche, repose sur quelques sites touristiques comme le parc animalier de Saint Félicien, le village fantôme de Val-Jalbert et le parc national de la pointe Taillon, mais la région a d’abord une vocation agricole.

 

photo : benji


Celà fut notre premier contact avec le lac Saint-Jean, des centaines d’oies des neiges dans le ciel. Et à la tombée de la nuit, on a eu la chance de pouvoir les observer, alors qu’elles se regroupaient pour passer la nuit en bordure du lac. Les oies des neiges ont quitté l’Arctique début septembre, et elles font une halte au Québec en ce mois d’octobre avant de poursuivre leur migration vers la côte américaine, entre le New-Jersey et la Caroline du Sud. Elles seront de retour, au Québec, en avril. 

 

 

Val-jalbert

 

Village modèle au début du XXe siècle, Val-Jalbert est organisé autour d’une pulperie qui fermera ces portes en 1927. Comme ce village est entièrement en bois et qu’il a été abandonné, il permet d’avoir un aperçu des villages de l’époque.

 

l'école du village construite en 1915, entièrement en bois

 


La nuit tombant et le site étant fermé, nous n’avons pas pu faire la visite du village

 

Le parc national de la Pointe-Taillon

 

Comme à peu près partout, avant de se balader, on paye. Le principe est pas mal fait, vous prenez l’enveloppe, vous gratter (vous êtes sur de perdre) et vous mettez la somme due dans l’enveloppe en gardant la moitié du reçu.

 

 



Que dire de ce parc. Il est petit, 92 Km², il est plat et alterne forêt de résineux, de feuillus, tourbière, lac, plage. C’est une ballade agréable (si on excepte la température – 28 km à pied par 0°) mais qui laisse un sentiment mitigé. La nature est variée, on sent la présence des grands animaux type orignaux, on a même observé plusieurs gelinottes huppées, une moufette et un chaperon rouge à même crier au loup en apercevant le copain de Rouky, mais on n’a pas le sentiment de se balader dans une nature sauvage comme dans d’autres parcs. Le sentier, destiné au vélo (véloroute des bleuets), est trop facile et il n’y a pas d’alternative. Enfin, de nombreuses portions de forêts apparaissent comme trop artificielles (arbres alignés…)

 

 

 

Une moufette. photo : benji

Ce petit animal peut projeter un liquide pestidenciel jusqu'à 6 m. de distance.

 

Un air de déjà vu !

 

 

 


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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 02:21

Vous dûtes voir sa tête quand j’ai annoncé qu’on partait à 5 h du mat de Montréal. Il a d’abord cru à une blague mais, non, pas vraiment. C’est-à-dire que le parc animalier de Saint Félicien, c’est à 500 km de là.

Et j’avoue avoir eu une petite appréhension sur la monotonie de la route entre Shawinigan et le lac Saint-Jean. Donc, entre la nécessité de partir tôt pour profiter de la journée et l’envie de faire une partie de la route de nuit, nous partîmes bien à 5 h. Comme imaginé, tout le monde a fini sa nuit dans la voiture jusqu’au petit jour. Et nous étions en bordure du parc de la Mauricie quand le jour a daigné se montrer. Et là, le voyage a pris une autre dimension. Les yeux se sont écarquillés et on a pu contempler de superbes paysages, profiter des couleurs même si, comme toujours, le soleil était aux abonnés absents. La route 155 longe la rivière Saint Maurice entre Shawinigan et La Tuque. La route est plutôt de bonne qualité, peu de trafic et, même si c’est parfois un peu monotone avant La Tuque, on profite tranquillement.

photo : benji

La traversée de La Tuque ne nous a pas laissé un souvenir impérissable mais c’est la seule ville sur la route 155. Toutes ces émotions, çà creuse, on s’accorde une pause p’ti dèj à la Bostonnais.

Faut dire que ce village d’environ 500 habitants a tout fait pour nous réveiller : cette cheminée, ainsi que plusieurs maisons avec des créations originales.

 


Pour ce qui est du p’ti dèj, le choix se limite à l’unique commerce du village. Et se fut une agréable surprise à base de toast, de bacon, d’œufs sur le plat, de pommes de terre sautées, de fruits, et d’un café tout sauf corsé !




L’ambiance est calme car les habitués sont à la chasse.

On repart direction le lac Saint Jean, le relief est plus accentué, un peu plus de lacs et un macadam qui se déroule sous les pneus de la voiture, m’offrant l’ivresse de la conduite dans les grands espaces.


 

photo : benji

Et comme il n’y a pas âme qui vive dans le coin, la maréchaussée n’est pas de sortie.

Le pont Thiffault, construit en 1946, enjambant la rivière la Bostonnais. Photo : benji

 

 

Néanmoins, je reste vigilant car je crains plus de prendre un orignal sur le capot qu’une prune ! Mais, en même temps, on attend que çà de voir un orignal dans la nature.

Superbe, d’une belle robe noire, avec un beau panache sur la tête. Voilà, on l’a notre orignal. Demi-tour express, alors qu’il s’apprête à traverser et nous a dégainer nos appareils photos, un truck déboule à toute vitesse, faisant faire un demi-tour sur lui-même à l’orignal. On a l’image bien enregistrée mais elle n’est pas dans nos appareils ! Malheureusement, on n’en verra pas d’autres.

Ce week-end s’annonce bien, et le ciel a l’air de vouloir se dégager.

Après avoir traversé ce no man’s land, on aperçoit le lac Saint Jean.

 


Et là, en contemplant les coins de ciel bleu – çà fait longtemps ! -, des oies, par petits groupes, qui arrivent de partout et se regroupent dans le ciel. Des V un peu partout, un vrai spectacle.

 


 

 

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 01:54
Histoire sans paroles en 48 h.







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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 02:42

De retour vers Saint Jean de Matha, et voyant que la météo m’octroyait un créneau sans pluie, je me suis lancé à la découverte du Parc régional des chutes Monte-à-peine–et-des-dalles. Une quinzaine de kilomètres le long des méandres de la rivière Assomption. Ce ne sont pas des paysages à vous couper le souffle mais un bon bol d’oxygène. Avec un peu de soleil, vous auriez eu quelques clichés plus sympa mais bon…

 

 

 

 

 

Une pause bien méritée !!!

 

Je n’ai pas eu le loisir d’observer beaucoup d’animaux mais je suis tombé sur cette plante qui ne m’a pas laissé indifférent. Ne me demander le nom, je n’ai pas encore trouvé ! Mais je suis preneur de la réponse.

 

 

Comme le soleil se décida à montrer le bout de ses rayons en cet fin d’après-midi, j’ai repris la voiture en espérant faire quelques belles photos.

Et là, je suis tombé sur le lac Cloutier. De très beaux paysages mais comme souvent, difficile d’en profiter. Obligation de mettre les feux de détresses  de la voiture le temps de faire des photos. Pas un espace pour se garer, toutes les berges sont privatisées et la route n’a pas été conçue pour se promener à pied ou alors à vos risques et périls.

 

 

 

 

 

 

Tout content de ma découverte du lac Cloutier, j’ai continué ma route



et j’ai découvert un nouveau panneau.

 

 

Ici, s’arrête le macadam et commence la piste. Pour ceux qui me connaisse, j’ai bien eu envie d’aller voir un peu plus loin mais bon, j’étais pas assuré sur les routes non bitumées.

Voilà, trois jours à sillonner la région de Lanaudière, à peu près deux heures de soleil !!! Je vois les commentaires comme quoi il n’y a que deux journées de contées. Et oui, je vous épargne la dernière, de la pluie, de la pluie, beaucoup de vent et encore de la pluie. J’ai à peine osé sortir de la voiture alors de là à faire des photos !

Soyons honnête, la Lanaudière, ce n’est pas dans les guides touristiques. Et si certains envisagent de faire un petit tour dans le coin, anticipez vos hébergements car ici, rien n’est vraiment prévu pour accueillir les touristes. Mais pour ceux qui souhaitent sortir des sentiers battus, çà peut être une jolie porte d’entrée pour accéder au parc du Mont-Tremblant. Ici, on peut, simplement, profiter de paysages ouverts, des couleurs et du charme des vielles bâtisses agricoles.

 

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 21:51

Reparti de nuit de Joliette, je me suis trompé et le petit jour m’a fait découvrir Saint Jean de Matha. J’ai continué ma route sans destination particulière, en essayant quand même de faire une boucle sur ma carte. (Vive l’IGN !!!).

 



J’ai atterri en Creuse, non je blague, mais dans une région rurale que j’ai bien aimé. Le relief vallonné laisse apparaître une alternance de champs, de prairies, de bois de feuillus et de lacs où sont disséminées des fermes plus ou moins modernes.

 

 

 

 

 

 

Humm, les bons poulets nourris aux OGM !!!



Même si le phénomène apparaît encore peu marqué dans le paysage, la déprise agricole existe aussi au Québec. Et ces paysages ouverts risquent d’être à nouveau fermés, par la forêt dans quelques décennies.

Dans mon petit tour, j’essaye à chaque fois de me rapprocher au maximum des lacs, histoire de faire quelques photos sympas avec les couleurs mais le problème, c’est que c’est très difficile d’y accéder. Soit il vous faut un 4*4, mais le plus souvent les rives sont privatisées.

 


Profitant d’un accès sur le lac Maskinongé à Saint Gabriel,


je me ballade et j'aperçois un oiseau qui m’est inconnu.



Il est beau, non ! Il se gèle, sûrement plus que moi qui ai déjà la main glacée à le photographier ! Pourquoi ? Parce qu’après avoir fouillé sur internet, cet oiseau n’est pas une oie d’Amérique du Nord comme je le supposais mais une Ouette d’Egypte. Peut-être la seule en liberté en Amérique du Nord ? Comment a-t-elle atterri là ? Mystère de la migration naturelle ; à moins qu’elle ait bénéficié de l’aide d’un adepte des nouveaux animaux de compagnie ?

 

A suivre...

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 20:32

Après ma ballade au Mont-Tremblant, je suis repassé par Montréal, histoire d’arroser la victoire des Canadiens (l’équipe de hockey professionnel de Montréal ; et les Canadiens à Montréal, c’est un peu l’OM à Marseille !!!).

Une courte nuit et me voilà dans la voiture pour aller au Parc National de la Mauricie. Mais je ne sais pas si le ciel avait lui aussi décidé d’arroser la victoire ou juste de me casser les pieds, mais il mouillait à seaux !

Point motivé pour me tremper, j’ai été voir à quoi ressemblait la banlieue et j’ai trouvé çà d’un triste. 

 

Nouvelle banlieue chic de Montréal.

 

Alors, au chaud en dehors des musées, il y a les grandes surfaces et comme je n’y ai pas encore mis les pieds, c’est l’occasion d’aller voir. J’aurai, dans mes soirées d’hiver, l’occasion de vous présenter cette super société de consommation !

Comme la météo se décida à être un peu plus clémente, j’ai pris la route qui longe le Saint Laurent en direction de Québec. La route 138 a le mérite d’être moins monotone que l’autoroute entre Montréal et Québec mais il ne faut pas être pressé car si les villages sont relativement espacés, il y a des habitations sur la quasi-totalité du chemin.

 

Le Saint-Laurent le long de la 138.

 

Après quelques arrêts dans les villages, j’ai pris la direction de Joliette pour aller acheter les billets pour le concert des Cowboys-Fringuants !!!

Sur la route, j’ai traversé les tourbières de Lanoraie et la météo m’a autorisé une petite ballade sympa.

 

 

 

Je ne sais pas si c’est la réserve naturelle qui est à vendre ou le pavillon d’accueil mais, au Québec, tout peut se vendre, j’ai déjà vu un hôtel de ville et une église à vendre !!!

Mes précieux sésames en main, une petite visite de Joliette s’impose. Çà ressemble à une de nos petites villes de province, pas de charme particulier mais un centre-ville propre sans lignes électriques, ce qui est très rare ici.

 

Oui, il y encore quelques lignes électriques !!!

 

Dans cette rue, il y a un petit magasin (l'île aux livres) excellent, c'est un bouquiniste qui fait aussi café. On peut emprunter les bouquins le temps de siffler un caoua, acheter le livre ou le reposer.

 

 

Avec des petits magasins, çà aussi c’est peu fréquent !

Et puis, l’expression faire du lèche-vitrine prend tout son sens. Sur les devantures des commerces, on trouve des citations en tout genre comme celle-là…

 

" De toux ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent" Coluche.

J’ai retenu un proverbe romain : « Dans un voyage, le plus difficile est de franchir le seuil ».

Comme dans toutes villes québécoises, on trouve très facilement des sentiers pédestres alors je me suis lancé à la découverte du Parc Base-de-Roc, le long de la rivière Assomption.

 

 

Ce parcours est plus adapté à la ballade dominicale qu'à la randonnée et si on est que le 7 octobre, il y a déjà beaucoup de feuilles au sol.

 

A suivre...


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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 20:56
Pas tout le temps mais une fois de temps en temps, le bulletin météo, et en ce 22 octobre, la ville de Québec prend, momentanément, ces habits d'hiver. La cacophonie en plus car c'est un peu tôt et les véhicules n'ont pas encore les bons pneus.








c'est dans cette maison bleue que j'ai posé mon sac !





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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 16:53

Le temps défile et j’ai pris un peu de retard. On va repartir, dans un temps pas si lointain où il était de bon ton de se dire que l’hiver allait mettre un petit moment à arriver !!! Première semaine d’octobre, j’ai une voiture pour vadrouiller et profiter au maximum des couleurs. Si un jour, certains souhaitent partir en vacances dans le coin, c’est la meilleure période  pour les couleurs automnales.

 

J’ai donc pris la route pour le Mont-Tremblant, en plein cœur de la région des Laurentides.

 

 

Le Mont-Tremblant est une municipalité éclatée en trois villages, dans une région de moyenne montagne parsemée de lacs, de forêts, principalement de feuillus, située à 130 km, au nord, de Montréal. Le Mont-Tremblant, c’est aussi un parc national de plus de 1500 Km² et une station de ski.


Tous ces facteurs combinés font du secteur du Mont-Tremblant, l’un des terrains de jeux favoris des Montréalais et de la population de l’Ontario. Même si nous sommes au Québec, l’influence anglophone est ici beaucoup plus présente.

 

La station de ski du Mont-Tremblant est un petit village « chicos complètement disneylandisé » dixit le Guide du Routard. Ce n’est pas complètement faux mais si on part du principe qu’il s’agit d’une station de ski, ce n’est pas plus moche que certaines de nos stations. Maintenant, ce n’est pas ce qui vaut le détour.

 

Petit cours de biologie pour expliquer le phénomène des couleurs si marquant en Amérique du Nord. C’est la chlorophylle qui donne la couleur verte aux feuilles, qui contiennent également des pigments jaunes (carotène et xanthophylle). La diminution de la durée d’ensoleillement déclenche la disparition progressive de la chlorophylle, la couleur jaune apparaît.

 

Chez l’érable, un second phénomène s’ajoute. L’arbre prépare la chute de ses feuilles en formant un tampon de liège à l’endroit où le pétiole de la feuille se brisera. Ce tampon empêche les sucres fabriqués dans la feuille de migrer vers la tige. Par contre, la sève brute provenant du tronc continue de pénétrer dans la feuille. Celle-ci se gorge de sucre. Cela provoque l’apparition d’éléments chimiques : les phénols et les anthocyanes. Ce sont les anthocyanes qui provoquent la couleur rouge. L’intensité est fonction de l’acidité du sol, de rouge vif en sol acide à violet en milieu alcalin.

A ces éléments chimiques s’ajoutent les conditions climatiques, qu’il fasse chaud ou froid, qu’il pleuve, qu’il vente et vous aurez des paysages différents chaque année en un même lieu.

Et malheureusement, les conditions météorologiques (pluie, vent et froid) de cette première quinzaine d’octobre ont été plutôt défavorables.

 

 

 

 

mais vous avez plus de chance de rencontrer une biche (cerf de virginie) qu'un ours.

 

 

la chute de la diable

 

le seul problème, c'est le ciel qui a le plus souvent été comme çà.

 

 

 

 


 

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