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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 00:30

Le Canada a officiellement deux langues : l’anglais et le français. Donc tout ce qui dépend de l’administration du gouvernement fédéral est traduit dans les deux langues.

Mais le Canada est divisé en provinces qui ont adopté des statuts différents.

Le français est la langue officielle de la province du Québec. Le Nouveau-Brunswick est la seule province officiellement bilingue et toutes les autres provinces ont adopté l’anglais comme langue officielle.

Ce qui dépend donc des administrations provinciales est écrit dans la langue adoptée par la province. Cela donne des panneaux atypiques au Nouveau-Brunswick.

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Mais en Nouvelle-Ecosse, cela se complique encore (surtout au Cap-Breton).

Si vous passez dans une communauté des premières nations, les panneaux sont écrits en anglais et dans la langue de la communauté, et en français si ça dépend de l’administration fédérale (gendarmerie ...).

Si vous passez dans un village acadien, c’est écrit en français et en anglais.

Mais dans certains villages dont les ancêtres sont originaires d’Ecosse ou d’Irlande, les panneaux sont écrits en anglais et en gaélique !

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J’ai même vu quelques maisons appelées Ker …, un peu de breton pour pimenter !

Et pour ceux qui ne prêtent pas attention au panneau, il y a les drapeaux.

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Drapeau canadien et acadien (les drapeaux sont à l'envers)

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 18:00

C’est le nom d’un sentier de randonnée dans le parc. Personne pour faire la sortie avec moi alors on va y aller en solo !

Bon, il paraît que c’est très beau mais attention aux ours ! Il y avait longtemps ! C’est une boucle de 9 km qui doit me conduire à des falaises plongeant sur le Golfe du Saint Laurent.

Je prépare le sac à dos. De l’eau et une banane, histoire de se caler au cas où. J’enlève les bonbons à la menthe, non pas que je ne veuille pas en grignoter mais on va tout faire pour éviter de voir un ours même si l’idée d’en voir un procure une certaine excitation.

Me voilà parti, et je ne prête pas plus attention que ça à la neige sur le côté. Après un hiver au Québec ! Au bout de 500 m, j’ai un bon 60 cm d’épaisseur (300 m d’alt.). Les chaussures d’hiver sont parties par la poste vers la France et mes chaussures de randonnée ne sont pas montantes. Heureusement, il a gelé cette nuit donc je marche assez facilement.

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Comme les ours fuient naturellement les humains, j’adopte la technique suivante : Marche rapide pour secouer mon sac à dos et je frappe dans mes mains tous les 200 mètres environ. Difficile de se faire à l’idée de faire du bruit en randonnant car je veux voir des animaux mais bon, un ours, je ne sais pas trop en fait. Et puis il n’y a personne dans le parc ce matin, je n’ai pas vu une voiture.

Enfin, c’est quand même du sport car comme le parc est fermé, les sentiers n’ont pas été remis en service après l’hiver et me voilà, dans la neige, à contourner les arbres couchés en travers du chemin.

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Fini pour la neige, je passe des résineux aux bouleaux. Beaucoup d’arbres morts, victime des la tordeuse d’épinette et des orignaux.

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Le paysage s’ouvre, je m’éclate à marcher dans la merde ! Désolé pour ce langage mais c’est la réalité. Le sentier est aussi emprunté par les orignaux et depuis des mois, leurs fèces sont congelées dans la neige. La neige a fondu, sympa, non !

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Enfin, si ce n’est le panneau pour expliquer que les mâles chargent à l’automne et les femelles donnent des coups de sabots au printemps, tout va bien.

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L’enclos est une expérience pour étudier la régénérescence de la forêt sans la présence des orignaux mais en laissant passer le petit gibier.

Les voilà ! Sur l’autre versant, un, deux, trois ! Des femelles et des veaux. L’investissement de l’hiver se trouve justifié car c’est quand même loin mais avec un zoom de 24, je m’en sers de jumelle. Et de quatre !

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Quelques clichés et me voilà reparti, un sourire comme ça, en tapant dans mes mains. Ce qui finalement n’a pas l’air de contrarier ce lièvre d'Amérique. Si tous les animaux pouvaient prendre la pose comme ça. Ah, ces satanées gélinottes !

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Plus j’avance et plus la vue s’ouvre. Vallée profonde qui se jette dans la mer d’un côté, paysage de lande sur le plateau.

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Arrivé au bout, il n’y a tout simplement rien à dire. Juste regarder, profiter. J’aurai pu passer des heures mais voilà, avec le soleil, la neige va ramollir et je n’ai pas envie de patauger.

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Comme le paysage est plus ouvert, qu’il n’y a pas une feuille sur les bouleaux, il y a moins d’appréhension de tomber nez-à-nez avec un ours.

Est-ce que je ne fais pas assez de bruit, ou est-ce qu’il n’a rien entendu mais je me laisse surprendre par un orignal qui part à quelques mètres de moi. Oh, il a fait 20 mètres. Il est là dans les branches. Il me regarde et part tranquillement.

Je regarde partout, je profite de cette vue, de ces paysages quand d’un coup, une petite poussée d’adrénaline. A environ 400 m, une grosse masse noire que je n’arrive pas identifier. Bon, juste un peu d’appréhension pour une grosse souche calcinée ! Au moins, comme j’ai porté mon appréhension sur les ours, je ne me suis pas soucié des coyotes qui ont pourtant provoqué  le décès d’une jeune chanteuse dans le parc l’automne dernier.

Je mets un peu plus de conviction en frappant dans mes mains quand à 15 mètres, un jeune orignal me regarde.

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Le temps de prendre une photo et j’en aperçois un autre.

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Au total, j’ai du en voir 12 ou 13 pendant mon périple.

Je ne le savais pas en partant mais il reste encore beaucoup de neige dans le parc, donc même si il n’y a pas grand-chose à manger, c’est toujours mieux dans ce secteur.

Voilà sûrement pourquoi j’ai pu en voir autant.   

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 00:07

Le parc national est réputé pour ses hautes-terres (les Highlands, ça fait écossais d’un coup !) et ses paysages maritimes. Le tiers du Cabot Trail traverse le parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton.

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Créé en 1936, le parc s'étend sur 950 km² de taïga (halliers, landes dénudées et tourbières), de forêts acadiennes (feuillus) et boréales (conifères) au nord du Cap-Breton, cette « île » du nord de la Nouvelle-Ecosse. Avec son climat maritime et ses températures fraîches, le parc offre une biodiversité animale et végétale originale. On trouve ainsi plusieurs dizaines d'espèces végétales et animales rares ou menacés, ainsi que des peuplements forestiers anciens et des plantes arctiques-alpines.

Partie intégrante des Appalaches, le parc est dominé par un vaste plateau, composé de larges collines aux pentes douces et creusé de profonds canyons, dont les flancs se dressent à une altitude moyenne de 350 mètres pour culminer à 550 mètres.

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Le climat et la topographie ont favorisé une réunion exceptionnelle de végétaux septentrionaux et méridionaux. Habituellement, les végétaux méridionaux de climat tempéré, comme l'érable à sucre, le merisier, … se retrouvent bien plus au sud. Pourtant, ils croissent dans les forêts des vallées protégées. Les hauteurs du plateau sont l'habitat d'espèces septentrionales, comme le sapin baumier, le bouleau, l'épinette noire et le cornouiller du Canada. On recense 631 espèces végétales indigènes.

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Une grande mosaïque de montagnes, de forêts, de cours d'eau, de lacs et de côtes fournit les habitats de nombreuses espèces d’oiseaux, de poissons, d'amphibiens et d'invertébrés ainsi qu’aux mammifères terrestres des climats tempérés et nordiques. Cependant, les obstacles naturels que sont le détroit de Canso et les hautes-terres empêchent certains animaux de s'établir dans l'île du Cap-Breton. On y compte une quarantaine d'espèces, environ 25 % de moins que dans la Nouvelle-Écosse continentale.

Le renard roux, l'ours noir, le lynx roux sont des espèces représentatives de la forêt acadienne.  Le lièvre d’Amérique, le lynx du Canada, la marte préfèrent la forêt boréale. D'autres espèces (raton laveur, coyote) ont profité de la construction du pont-jetée de Canso, en 1956, pour venir s'établir dans l'île du Cap-Breton. Quant au cerf de Virginie, il a été introduit par l'homme au début des années 1900.

Une attention particulière est portée aux espèces en péril, comme la martre, le lynx du Canada, pour assurer leur pérennité. Néanmoins, certaines espèces ont disparu du Cap-Breton comme le loup, le caribou des bois. L’orignal avait disparu mais les autorités du parc ont réintroduit des orignaux de l’Alberta en 1949. La tentative de réintroduction des caribous des bois fut un échec.

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Les eaux marines limitrophes du parc sont très importantes pour l'écosystème. Elles influent considérablement sur le climat. La zone de remontée des eaux du chenal Laurentien assure la vitalité d'une flore et d'une faune diversifiées, du microplancton aux énormes baleines.

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Voilà, superbe programme mais je n’avais pas tout à fait prévu qu’il y aurait autant de neige. J’ai donc réduit mes ambitions car pour certains sentiers, je n’avais pas de raquettes et pour voir la végétation des tourbières, l’intérêt est limité dans la neige. J’ai néanmoins crapahuté dans le parc à la recherche de cette faune sauvage !!!
 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 12:00

Le Cabot Trail est une route scénique de 297 km (l’une des plus réputée au Canada) qui fait, en partie, le tour des hautes terres du Cap-Breton (Nord de la Nouvelle-Ecosse). Elle permet de visiter les villages acadiens qui bordent le Golfe du Saint-Laurent, d’accéder au parc national des hautes terres du Cap-Breton, de longer l’océan atlantique et le bras d’or.

Elle offre surtout de superbes panoramas.

En voici un petit aperçu.

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mais c'est surtout la partie qui se situe dans le parc national qui est la plus belle.

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 00:01

Un petit coucher de soleil sur les dunes du Cap-Pelé au Nouveau-Brunswick

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Un lever de soleil à quelques kilomètres de là, sur le site du Fort Gaspareaux, à Port Eldrin

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 00:01

Le site de Joggin’s, en Nouvelle-Ecosse, est classé au patrimoine mondial de l’Unesco. C’est la principale source de fossiles de la période Carbonifère (300 millions d’années) au Monde. On peut y observer des forêts fossilisées, d’énormes insectes, les premiers reptiles …

Outre les fossiles, Joggin’s a attiré de nombreux colons pendant plus d’un siècle et demi pour son charbon. On observe d’ailleurs très facilement des veines de charbons dans les falaises baignées par les eaux de la baie de Fundy.

Enfin, ces falaises qui s’effritent au fur et à mesure de l’action marine laissent apparaître des blocs de grès qui ont servi à la fabrication des pierres meulières. Du milieu du XIXe au début du XXe siècle, des milliers de pierres ont été expédié en Amérique du Nord.

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Quelques fossiles

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Les veines de charbon

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Les restes des quais qui illustrent le passé industriel au XIXe.


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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 16:28

Purée de pois au réveil ce matin mais il faut quand même se lever car la marée ne va pas attendre. Direction les Hopewell Rock’s, au Nouveau-Brunswick, ces rochers en forme de pots de fleurs, taillés dans les falaises de grès rouge qui résistent tant bien que mal à l’érosion marine.

Comme partout où je passe en ce moment, le site est fermé mais je vais quand même prendre mes photos. La marée a commencé à redescendre depuis 45 minutes. Le soleil daigne me donner un peu de lumière. Je suis chanceux car à quelques kilomètres de là, la visibilité est de 100 mètres.

Comme la marée met 6 h 13 m. à descendre, je suis revenu sur le site environ 4 heures après ces premières photos.

Normalement, le site est aménagé avec un sentier qui surplombe la falaise, des escaliers pour descendre et des câbles de sécurité sont aussi installés au pied des falaises car il peut y avoir un éboulement à tout moment ! 

Toujours est-il que j’ai voulu faire une boucle et que j’ai marché jusqu’à une plage qui se situe après les falaises avec la ferme intention de revenir en passant au pied de celle-ci.

Le début du parcours fut chaotique, l’estran qui se découvre laisse place à des plages de galets, à des rochers recouvert de varech, et une très vaste étendue vaseuse.

Coincé entre la falaise et la vase, il a fallu que je crapahute, obligé même de passer sous l’arche. Heureusement, après se fut plus simple et j’ai pu faire ces photos.

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Les rochers ont des noms et il y a même le E.T. Rocks !!!

Dernier aperçu pour avoir une idée de la hauteur.

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 16:13

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Un nom qui n’est pas inconnu pour les amateurs de Thalassa. La baie de Fundy est connue mondialement pour ses grandes marées, les plus hautes du monde (16.8 m en moyenne). La configuration de la baie, qui se rétrécie dans son fond, et se scinde en plusieurs baies, bloque les 100 milliards de tonnes d’eau qui s’engouffrent à marée montante. A l’inverse, quand l’océan se retire, il aspire la masse d’eau. De la même façon que la presqu’île du Cotentin bloque les marées dans la Manche et fait que la baie du Mont-Saint-Michel se classe derrière la baie de Fundy pour la hauteur de ses marées.  

La baie de Fundy constitue un site exceptionnel à bien des points de vue.

Sur le plan géologique et géomorphologique, elle recèle une multitude de pierres, de gisements de minerais et a, avec Joggin’s, le principal site fossilifère du Carbonifère au monde.

Sur le plan biologique, le brassage de ces volumes d’eau favorise une très riche vie marine qui profite à toute la chaîne alimentaire, du krill aux cétacés, aux homards, à la morue … ; et les vastes zones humides constituent une étape essentielle pour des millions d’oiseaux migrateurs.

Sur le plan historique, la baie de Fundy, c’est le berceau de l’Acadie.

Je n’ai vu qu’une petite partie de la baie car j’ai voulu me concentrer sur le fond de la baie et vu la configuration du site, il faut faire beaucoup de kilomètres pour passer d’une rive à l’autre.

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La couleur ocre est la couleur dominante dans tout le fond de la baie.

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Le cap enragé, il est fréquent que la baie soit noyée dans la brume. Ce matin-là, je me suis approché à moins de 200 mètres du phare, je l'entendais mais je ne l'ai pas vu.

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La puissance des marées incite à utiliser cette énergie. Une usine marée motrice est fonctionne à Annapolis Royal, elle sert surtout à mesurer l'impact du barrage sur l'environnement mais elle produit quand même 18 mégawatts.

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 00:01

Les amérindiens appellent la Nouvelle-Ecosse «  là où le soleil se lève »

Quand j’ai décidé de voyager d’un océan à l’autre, je ne me suis fixé qu’un seul objectif : un lever de soleil sur l’Atlantique et un coucher de soleil sur le Pacifique.

Facile à dire mais faut-il encore être au bon endroit au bon moment.

J’ai cherché un endroit propice pendant plus d’une heure, de nuit en longeant la côte.

L’endroit paraît idéal, à 20 mètres de l’eau !

Mais la météo ne s’annonce pas obligatoirement propice, je ne sais pas à quelle heure le soleil se lève et de toute façon, je n’ai pas de réveil !

 

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Pour un premier essai !!!

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 12:00

Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, ce village (2800 hab.) de pêcheurs sur la côte m’a présenté sont plus sympathique visage.

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Arrivée en fin d’après-midi, je me gare sur le port et regarde les façades colorées, les bateaux sur le port et j’avoue rester perplexe quand à l’intérêt réel de ce village.

Alors dans ces conditions, il faut flâner.

Le port n’est pas un musée même si il en abrite un (Fisheries Museum of the Atlantic) mais un vrai port avec sa flotte de pêche, ses pêcheries et ses chantiers navals.

Rajouter les vieux gréements du musée dont le Bluenose II (réplique du Bluenose, un bateau de pêche taillé pour la course qui a battu les Anglais chez eux ; c’est le bateau qu’on trouve au dos des pièces de 10 cent au Canada), le charme opère.

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Ce soir là, je ne vais croiser que des marins ou des gens qui travaillent sur les chantiers.

Pas une boutique pour touristes d’ouvertes. Conquis par le port, je me lance au hasard dans les rues du vieux-Lunenburg.

Initialement occupé par des acadiens, Lunenburg est officiellement crée en 1753. Des colons (allemand, suisse, et français) protestants et favorable à la couronne britannique s’installent sur ce site dont le plan d’urbanisme a été tracé selon les canons de l’époque (7 rues orientées Nord-Sud croisées à angle droit par 9 rues orientées Est-Ouest).

Accroché à flanc de colline, le vieux Lunenburg présente une très jolie succession de maisons colorées et de lieux de cultes.

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Plus je me promène et plus j’apprécie le lieu.

Et que d’étonnement quand je tombe sur l’Académie de Lunenburg. Un collège d’enseignement de prestige au moment de sa construction au XIXe et encore une école aujourd’hui !

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Je contourne l’équipe de tournage pour me rendre à l’épicerie. Quels regrets de ne rien avoir pour cuisiner ce poisson frais (et à ce prix).

Les quais de Lunenburg ont été récemment vendus et rachetés par une association d’habitants. On peut donc espérer sereinement que le village conserve son âme avec ses activités maritimes et ne soit pas transformé en simple musée.     

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