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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 00:23

Le village de Jasper est situé en plein cœur du plus grand des parcs nationaux canadiens.

Si l’activité touristique occupe bien évidemment une place importante dans l’économie de cette ville de 5000 habitants, on ne ressent pas le même esprit qu’à Banff.

Moins concentré, plus village de montagne que station touristique, son site lui permet d’avoir des vues sur le parc extraordinaire.

Désolé mais je me suis un peu loupé sur mes photos car je croyais avoir des photos du village, mais j'en ai aucune !

Le parc occupe un vaste territoire de 10800 km² et, s’il est peut-être moins esthétique que celui de Banff, il est à mon avis plus beau dans le sens où la montagne, les glaciers renvoient une puissance qui incite à l’humilité devant cette nature.

Particulièrement célèbre, la route qui relie Jasper à Lake Louise (Icefield Parkway) offre une série de points de vue tous plus impressionnants les uns que les autres.

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 00:06

Quelques images de mauvaise qualité pour illustrer cette traversée en train entre Prince Rupert et Jasper. Un bon millier de kilomètres sur deux jours.

Le paysage n’est pas spectaculaire tant qu’on n’a pas atteint les Rocheuses mais il reste agréable. Parfois un peu monotone sur la première partie du voyage, trop de forêts mais il offre des paysages vallonnés avec des ouvertures dans le deuxième tiers du parcours. C’est le moment le plus propice pour apercevoir des ours, des orignaux…et il faut avouer qu’on a plus l’habitude de voir des vaches regarder le train passer que des ours !!!

L’arrivée à Jasper. Ça booste !!! On est en plein cœur du parc national, dans les Rocheuses alors cela promet !

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Published by typ.taupe - dans juillet 2010
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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 00:38

Le ciel est beau

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Est-ce pour ça qu’ils le scrutent inlassablement

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Chien de prairie

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Perdrix

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Spermophile du Columbia

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Marmote des Rocheuses

L’ombre se fait menaçante

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A l’image des nuages

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Et des visages

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Pygargue à tête blanche

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Urubu à tête rouge

L’arc-en-ciel permet à chacun de reprendre des couleurs

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Carouge à épaulettes

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Mais il faut des lunettes pour regarder

 

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Balbuzard pêcheur

celle qui fait penser à d’autres continents

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Antilope d'Amérique

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Published by typ.taupe - dans La faune du Canada
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11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 00:16

 

Initialement, Prince Rupert était une étape qui devait me conduire aux îles de la Reine-Charlotte mais il n’en sera pas ainsi.

A première vue, pas de raisons particulières de venir dans cette ville de 12 800 hab. Généralement, c’est une étape, soit pour les îles, ou bien alors l’Alaska et l’authentique canada sauvage.

En effet, à partir d’ici, les voies de communication se font rares et le bateau, l’hydravion deviennent les seuls moyens d’accès à de nombreux lieux. La nature est relativement préservée et moyennant finances, il y a possibilité de faire des sorties nature extraordinaires au départ de cette ville. Comme j’ai déjà vu, sans payer, des grizzlis, des ours noirs, des aigles… j’ai donc gardé mes 170 – 180 $ minimum.

Evidemment, le vert domine. Avec 260 jours de précipitations par an, cela m’a valu quelques incompréhensions au début : « it’s a nice day », je répondais qu’il faisait quand même bien gris et j’ai fini par comprendre qu’un jour sans pluie, c’est une belle journée ! 

L’autre intérêt de la ville, c’est sa population. Je n’ai pas de chiffres mais je pense que la population issue des premières nations représente au moins la moitié de la population. Prince Rupert connait un déclin démographique important. La ville a perdu les deux tiers de sa population en un demi-siècle.

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C’est la première fois depuis que je suis au Canada que je rencontre une population autochtone qui a l’air épanouie. Le contact est d’ailleurs aisé.

La ville et la région environnante sont celle de la nation Tsimshian. Traditionnellement, ces peuples de pêcheurs étaient intimement liés à la forêt. L’arbre (le cèdre) était une ressource inestimable : vêtements en fibre de bois tressés, boîtes carrées en bois qui servaient de récipients (la planche est pliée à 90° sur 3 angles) et des maisons longues en bois…

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Tout l’imaginaire amérindien lié à la nature se retrouvait dans les décors des bâtiments, ainsi que sur les totems.

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On trouve encore de nombreux totems dans la région et chose plus rare, quelques sculptures dans le roc.

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L’érection d’un totem est liée à une personnalité, à un évènement donc même si chaque animal représenté a une signification précise, il est quasiment impossible pour un novice de décrypter la signification d’un totem.

Mais tout n’est pas que spiritualité dans la culture amérindienne et l’imaginaire occupe une place importante au travers des contes, des légendes. Cette fausse jambe est fermée au début de l’histoire et au fur et à mesure que le conteur avance dans son histoire, l’ours apparaît pour laisser passer son esprit.

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Published by typ.taupe - dans juillet 2010
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 00:33

Le chemin du retour commence par un voyage en bateau.

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Port Hardy, c’est un petit village isolé au nord de l’île de Vancouver et Prince Rupert, c’est une petite ville perdue à une soixantaine de kilomètres de l’Alaska.

L’intérêt de cette traversée réside dans son tracé. Plutôt que de naviguer plein océan, le bateau trace sa voie le long de la côte de la Colombie-Britannique.

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Succession d’îles, d’îlots, de détroits dominés par autant de fjords et de vallées glaciaires. Le tout est bien évidemment peint en vert. Le parcours traverse une partie de la Great Bear Rainforest, un espace naturel de plus de 6 millions d’hectares qui abritent encore des forêts primaires mais dont seulement 40 % du territoire est protégé.

Le seul risque de la traversée, c’est de ne pas profiter des paysages car avec 220 jours de précipitations par an dans le secteur et des nuages qui restent scotchés aux sommets, la vue peut être facilement fermée et triste.

Par contre, avec quelques rayons de soleil, il en est tout autre.

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Ce ne fut pas une belle journée d’été mais pas catastrophique non plus et j’ai pu apprécier ces espaces.

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Mais on passe plus de temps à scruter l’eau car ici c’est le royaume des grands mammifères marins. On aperçoit parfois un souffle, un dos et si on est chanceux, on voit une baleine s’amuser !

Pendant cette traversée, j’ai surtout vu le Canada tel qu’on l’imagine : de grands espaces quasi-inaccessibles.

Bella-Bella, l’une des principales communautés amérindiennes sur la côte.

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Butedale. Le village, fondé en 1918, a prospéré autour de la pêche et de l’industrie minière pour compter jusqu’à 400 habitants. Il est aujourd’hui abandonné.

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Menu nord-américain oblige, un burger, mais au saumon sauvage quand même !

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 00:05

L’objectif du voyage est manqué. Il faudra que je retourne un jour voir le soleil se coucher sur le Pacifique. Mais pour ça, je choisirai peut-être un pays où il y a du soleil car en 17 jours passés en Colombie-Britannique, il n’y a pas eu un soir où le coucher du soleil était visible !

La deuxième réalité, c’est la configuration géographique de la Colombie-Britannique et en particulier l’orientation de l’île de Vancouver. A cette époque de l’année, le soleil se couche quasiment sur l’axe du trait de côte, voir à l’intérieur des terres.

Alors c'est que j’ai vu de mieux !

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Voilà, la traversée du Canada d’Est en Ouest, c'est fini !

Maintenant, c'est le chemin du retour, mais en empruntant une autre route : l’aventure n’est pas finie !

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 00:21

 

Pas grand-chose à raconter sur ce village mais c’est celui que j’ai trouvé le plus sympathique sur la route du retour vers Victoria.

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C’est assez touristique mais contrairement à des villes comme Tofino, il s’agit plutôt d’un tourisme local et d’habitants de Vancouver.

Ces petites maisons flottantes ne sont pas généralisées dans la région mais tout de même assez fréquentes.

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Ces petits bateaux sont faits pour pousser les billots de bois dans l'eau.

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Published by typ.taupe - dans juin 2010
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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 00:37

De petits problèmes de connexion m’empêchent de mettre des articles longs, alors voilà juste deux clichés.

Vous êtes bricoleur et toujours sur la route, voilà le pick-up établi !

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Le bateau est en panne. Alors, la bouée, les palmes et c’est parti pour la partie de pêche !

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 00:02

Strathcona Provincial Park est le plus grand et le plus ancien des parcs de l’île de Vancouver. A l’intérieur de l’île, il permet outre des sorties en forêt (original !!!), de profiter de ses sommets montagneux, et d’avoir ainsi de superbes panoramas et de dépasser le stade de la forêt.

Quel itinéraire choisir ? Un peu au-hasard, j’ai choisi celui-ci car il propose une observation de la flore subalpine, donc ça veut dire dépasser l’étage forestier et ca tombe bien, car la forêt, un peu marre!

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Seulement voilà, le départ du sentier est à 300 m. d’altitude, donc de la forêt, j’en ai eu pendant les 3 premières heures de grimpette.

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Mais quand celle-ci à commencer à s’ouvrir, je me suis retrouvé dans la neige. Au début, pas facile de toujours trouver le sentier.

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Un petit moment de stress avant d’identifier le  wapiti  qui faisait ce raffut.

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Et pour être honnête, c’était un peu casse-cou par moment, (je suis tombé deux fois au retour)

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et arrivé à un moment, il y  avait tellement de neige qu’impossible de distinguer le sentier.

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J’ai donc fixé un point culminant et j’y suis allé. On est à environ 1500 mètres d’altitude. Il y a entre 1.60 m et 1.80 m de neige mais la vue est superbe et en plus le soleil a bien voulu être présent (ce qui fut rare lors de mon séjour sur l’île).

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Bon, il n’y a plus qu’à redescendre car la voiture est au niveau du lac !

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Published by typ.taupe - dans juin 2010
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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 00:25

 

La topographie de l’île de Vancouver avec ses montagnes qui bloquent les nuages venant du Pacifique entraîne des précipitations abondantes sur la côte occidentale de l’île. (De l’ordre de 3200 mm/an dans le secteur du Pacific Rim).  L’association de ces précipitations, de brumes, et d’hivers doux a favorisé le développement d’une forêt exceptionnelle.

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Des pins de Douglas, des cèdres rouges, des pruches, des séquoias…, des arbres centenaires, voir millénaires aux dimensions hors normes : 50 à 80 mètres de haut, des troncs qui font de 2 à 4 mètres de circonférence et toute une végétation qui prend place sur et autour de ces arbres.

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Alors bien évidemment, l’industrie forestière a fait des ravages dans ces arbres et on trouve des secteurs avec ces écosystèmes mais il s’agit de poches car même si l’île est couverte de forêt, la quasi-totalité résulte de plantations suite à des coupes à blanc. Et même si les plantations anciennes (un siècle) présentent des arbres imposants (en hauteur), l’environnement n’est aucunement comparable et ces exploitations forestières sont très vite monotones.  

Dans cet écosystème, je vous le dis, c’est un vrai bonheur de randonner en solo.

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Car outre l’atmosphère très particulière qui se dégage de ces lieux, à chaque début de randonnée, il y a de jolis panneaux qui vous rappellent la présence d’ours noir, de cougars et de loups gris !!!    

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Published by typ.taupe - dans juin 2010
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