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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 16:53

Le temps défile et j’ai pris un peu de retard. On va repartir, dans un temps pas si lointain où il était de bon ton de se dire que l’hiver allait mettre un petit moment à arriver !!! Première semaine d’octobre, j’ai une voiture pour vadrouiller et profiter au maximum des couleurs. Si un jour, certains souhaitent partir en vacances dans le coin, c’est la meilleure période  pour les couleurs automnales.

 

J’ai donc pris la route pour le Mont-Tremblant, en plein cœur de la région des Laurentides.

 

 

Le Mont-Tremblant est une municipalité éclatée en trois villages, dans une région de moyenne montagne parsemée de lacs, de forêts, principalement de feuillus, située à 130 km, au nord, de Montréal. Le Mont-Tremblant, c’est aussi un parc national de plus de 1500 Km² et une station de ski.


Tous ces facteurs combinés font du secteur du Mont-Tremblant, l’un des terrains de jeux favoris des Montréalais et de la population de l’Ontario. Même si nous sommes au Québec, l’influence anglophone est ici beaucoup plus présente.

 

La station de ski du Mont-Tremblant est un petit village « chicos complètement disneylandisé » dixit le Guide du Routard. Ce n’est pas complètement faux mais si on part du principe qu’il s’agit d’une station de ski, ce n’est pas plus moche que certaines de nos stations. Maintenant, ce n’est pas ce qui vaut le détour.

 

Petit cours de biologie pour expliquer le phénomène des couleurs si marquant en Amérique du Nord. C’est la chlorophylle qui donne la couleur verte aux feuilles, qui contiennent également des pigments jaunes (carotène et xanthophylle). La diminution de la durée d’ensoleillement déclenche la disparition progressive de la chlorophylle, la couleur jaune apparaît.

 

Chez l’érable, un second phénomène s’ajoute. L’arbre prépare la chute de ses feuilles en formant un tampon de liège à l’endroit où le pétiole de la feuille se brisera. Ce tampon empêche les sucres fabriqués dans la feuille de migrer vers la tige. Par contre, la sève brute provenant du tronc continue de pénétrer dans la feuille. Celle-ci se gorge de sucre. Cela provoque l’apparition d’éléments chimiques : les phénols et les anthocyanes. Ce sont les anthocyanes qui provoquent la couleur rouge. L’intensité est fonction de l’acidité du sol, de rouge vif en sol acide à violet en milieu alcalin.

A ces éléments chimiques s’ajoutent les conditions climatiques, qu’il fasse chaud ou froid, qu’il pleuve, qu’il vente et vous aurez des paysages différents chaque année en un même lieu.

Et malheureusement, les conditions météorologiques (pluie, vent et froid) de cette première quinzaine d’octobre ont été plutôt défavorables.

 

 

 

 

mais vous avez plus de chance de rencontrer une biche (cerf de virginie) qu'un ours.

 

 

la chute de la diable

 

le seul problème, c'est le ciel qui a le plus souvent été comme çà.

 

 

 

 


 

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 04:29


Baie-Saint-Paul est située dans la région de Charlevoix, célèbre pour son cratère résultat d’une collision avec une météorite il y a 350 millions d’années. Cette petite ville, légèrement en retrait du Saint Laurent, est au cœur d’une vallée formée par un fossé d’effondrement tectonique (graben). Traversée par une excellente rivière à saumon, la rivière du gouffre, la ville est suffisamment  concentrée pour en faire le tour à pied. Les rues ne sont pas très larges et les maisons coquettes se succèdent de façon assez homogène. Baie-Saint-Paul doit sa réputation à ses peintres et à ses galeries.

Pas de touristes dans les quartiers résidentiels !!!

Longtemps administrée par des communautés religieuses, la ville ne s’est pas développée avec le train ou l’industrialisation. Elle a donc choisi le créneau de l’art et du tourisme mais des efforts sont encore à faire pour améliorer le visuel !

photo : benji

Mais le succès repose surtout sur les animations estivales et sur les fameuses couleurs de la période automnale. Malheureusement, un hiver précoce a écourté le spectacle.

 

le 1er octobre, c'est trop tôt, le 12, c'est trop tard !!!

Les  galeries présentent surtout des peintres naturalistes mais à part quelques artistes comme Guy Paquet, … l’essentiel est assez naïf. La galerie Iris est plus intéressante car la démarche artistique est plus prégnante. La municipalité investit dans ce créneau et fait la promotion de son musée d’art contemporain. Mais dans l’ensemble, pour reprendre une expression de Didier, un cycliste belge croisé plusieurs fois, « c’est du Dol’art ». Le dernier touriste de l’espace, le Québecois Guy Laliberté, a fait fortune dans le monde des arts, et plus particulièrement celui du cirque. Le Cirque du Soleil est né à Baie Saint Paul, il y a 25 ans. Arts, cultures, business, vaste débat !


La maison Habitat 07 est une maison écologique. Petit souci, à mon avis, elle a été construite dans une zone humide, donc un milieu sensible. L’écologie est à la mode, surtout à Baie Saint Paul, la première ville à avoir signé son Agenda 21 au Québec mais il y a encore beaucoup à faire !

Les battures Sainte Anne, site naturel exceptionnel pour l’observation des oiseaux.

La goélette l’accalmie est considérée comme le bateau le plus peint au Canada.

Petite colle, la photo suivante est une photo de paysage ou une photo d’une peinture ?

 

 

Voilà une affiche qui va en laisser perplexe plus d’un ! Et je n’ai pas la réponse car c’était fermé. Mais, au vu de ce que j’ai aperçu, il semble que se soit du vin en vrac à boucher soi-même. Pourtant, la SAQ a un monopole, énigme ???

 

 

Et pour finir la scène la plus cocasse depuis le début de ce voyage. Quand j’ai quitté Tadoussac pour Baie-Saint-Paul, nous avons croisé sur la route un pick-up avec une tête d’orignal sur le capot. Et arrivé à Baie-Saint-Paul, j’ai eu l’occasion d’en voir d’autres, soit juste la tête, soit l’orignal entier à l’arrière du pick-up (déjà plus logique) mais le summum fut atteint alors que je rentrais à l’auberge. Une petite voiture rouge, type toyota yaris, avec une énorme tête d’orignal sur le capot avant. Je ne sais même pas ce qu’arrivait à voir le chauffeur. La voiture se gare devant le salon de quilles et alors que je m’attendais à voir un homme, tendance homme des bois, j’aperçois deux dames pimpantes et un homme bien habillé pour aller jouer aux quilles !!! Comme j’ai encore  de la réserve pour prendre ce genre de scène en photo, je vous laisse imaginer la scène à partir de celle-là.

 

 

Par cette image, je n’entends pas faire une diatribe anti-chasse, ni faire passer les Québécois pour ce qu’ils ne sont pas.

 

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Published by typ.taupe - dans octobre 2009
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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 21:40

Le carcajou marque le début d’une série sur les animaux emblématiques du Canada.

Grâce à une visite au parc animalier de Saint Félicien – ce zoo ne présente que des animaux des régions boréales -, j’ai en stock quelques photos pour agrémenter ce blog. En effet, comme je l’ai déjà exprimé, la faune locale est assez difficile à observer car le milieu naturel offre une visibilité très limitée. Néanmoins, j’ai quand même aperçu quelques animaux dans la nature mais de là à faire de belles photos, il y a encore une autre étape à franchir !!!

 

Revenons à notre carcajou, animal emblématique du folklore populaire québécois. Quand on échange avec des Québécois, beaucoup le craignent plus que l’ours noir ! Mais j’avoue avoir mis un peu de temps avant de voir à quoi ressemble cet animal considéré, ici, comme le plus féroce sur terre. Pour ceux qui comme moi en sont restés aux BD de Yakhari, il s’agit du glouton. Son nom québécois « carcajou » viendrait du nom Kwi’kwa’ju, un nom indigène, en langue Micmac, qui signifie « esprit maléfique ».

 

 


Le glouton (gulo gulo) ressemble à un petit ours avec une fourrure dense, d’une taille de 75 cm à 110 cm pour un poids oscillant entre 12 et 18 kg. C’est un animal omnivore, solitaire qui peut parcourir d’importante distance pour la chasse.

Particulièrement courageux et rusé, capable de creuser comme de monter aux arbres, il se montre vite agressif quand il se sent en danger. Et il est particulièrement impressionnant quand il s’excite car il bave.

 

 

Le carcajou est particulièrement vorace, et de façon opportuniste, il trouva vite les animaux piégés des trappeurs. Ceux-ci en ont fait leur bête noire entraînant sa quasi-disparition du Québec.

 

 

Donc, pour le moment, je n’en ai pas observé dans la nature, peut-être un jour, dans l’Ouest Canadien. Mais bon, je n’y tiens pas plus que çà.

 

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 03:34
De nouveaux articles à écrire mais pas beaucoup de temps car je traque les couleurs d'automne et au vu des températures locales, cela ne va pas durer !!!
En voici un petit aperçu :











Et si le soleil veut bien être de la partie ce week-end, alors les prochaines seront plus belles !!!
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Published by typ.taupe - dans octobre 2009
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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 04:02

 

L’estuaire du Saint Laurent à partir de Tadoussac est le plus grand estuaire du monde. Tout prend des proportions gigantesques : ici, les débits moyens sont supérieurs à 12500 m3/s ; (pour info, c’est moins de 2000 m3/s dans le Rhône). Et un des problèmes majeurs, c’est l’érosion des berges. En voilà un petit aperçu :

 

 

Quelque part c’est plutôt une bonne nouvelle, çà me laisse peut-être des opportunités de travail.

Pour lutter contre l’érosion, un petit perré, moins agressif que ceux qu’on peut voir sur nos côtes.

 

 

Mais ici, c’est aussi le domaine des artistes. Ce n’est pas une peinture mais une mosaïque. Un jour, un anonyme s’est posé là, a fait cette œuvre et est reparti.

 

 

Le long du Saint Laurent, à quelques kilomètres de Tadoussac, d'imposantes dunes de sable forment un excellent terrain de jeu quand elles sont enneigées.

 

 

 

Et à la fin d'une petite ballade, on se pose sur ces rochers et on attend les baleines !

 

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Published by typ.taupe - dans septembre 2009
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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 02:26

Pourquoi ce village niché au fond d’une baie bénéficie-t-il d’une telle réputation ?

 

Si Tadoussac a constitué pendant des siècles une porte d’entrée en Amérique du Nord pour les explorateurs européens, ce n’est pas pour son passé qu’on vient ici mais pour çà !

 

Un kayakiste et le dos d'un petit rorqual.

Et oui, c’est l’activité principale du village. Toute la vie s’organise autour de l’exploitation de l’image des cétacés (belugas, rorquals…).

 

Le contexte géomorphologique local favorise la présence de tous ces mammifères. Tadoussac est situé à la confluence du fjord du Saguenay et de l’estuaire du Saint Laurent. L’embouchure du fjord se caractérise par un seuil rocheux, qui fait passer les fonds du Saint Laurent de - 500 m. à - 10 m. Ce seuil fait remonter les eaux océaniques poussées par le courant froid du Labrador. La zone constituant une « enclave arctique ». Cette masse d’eau froide, associée aux apports d’eau douce du fjord et au va-et-vient des marées favorisent le développement d’une vie marine, très diversifiée et riche. Et les cétacés en sont l’exemple le plus facilement observable.

 

 

 

 

Ce sont des touristes européens qui ont demandé à un pêcheur local de les emmener voir les baleines, celui-ci devant la demande se lança dans l’aventure des croisières aux baleines. Un business était né. Celui-ci n’est pas vraiment compatible avec la sauvegarde d’espèces menacées et une polémique a cours actuellement car on assiste à une véritable ronde des zodiacs.

 

Aujourd’hui, il n’y a pas de pêcheurs à Tadoussac et l’activité maritime liée au cabotage a également disparue. Il en résulte un village de 900 âmes qui vit au rythme des cétacés pendant la saison estivale et au ralenti, pendant l’hiver, particulièrement rigoureux. Tout est fait pour le touriste.

 

La rue principale est une succession de boutiques souvenirs.

 

L'hôtel Tadoussac (en rouge), parfait pour les touristes des Etats-Unis.

 

Le poste de traite Chauvin

Il s’agit de la reconstitution du premier poste de traite au Canada (1599-1600), permettant le troc entre Français et Amérindiens.

 

 

La chapelle des Indiens

Construite en 1747-1750 par un missionnaire jésuite, c’est la plus ancienne chapelle en bois encore existante au Canada.

 

Au milieu de cette exploitation touristique se dresse une auberge de jeunesse assez atypique. L’eau berge, a la particularité de mélanger - grâce à son bar - une partie des habitants du village et les touristes. L’esprit maintenu par son fondateur est assez proche des aspirations communautaires des années 70. Ici, il faut faire de la photo en noir et blanc pour faire ressortir l’âme alors je me limite à cette page du livre d’or pour illustrer l’ambiance de Tadou…

 

 

 

 

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Published by typ.taupe - dans septembre 2009
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 02:21
Comme j'ai besoin de me concentrer cinq minutes pour faire un exercice de vulgarisation géomorphologique pour faire mon article sur Tadoussac, celui-ci attendra un peu. Pour vous faire patienter,  un petit aperçu des divers crapahuts fait le long du fjord.


L'embouchure du fjord du Saguenay


Le fjord depuis l'Anse à la boule



Ce n'est pas la maison d'un privilégié mais un refuge. Nous sommes dans un parc national, sur un sentier de randonnée et si on excepte le fait qu'il n'y a pas d'eau. L'intérieur est plus confortable que de nombreuses auberges de jeunesse. La vue est similaire à la photo précédente.





Voilà, c'est le côté frustant des ballades dans la forêt québécoise. On ne peut sortir des sentiers car la végétation,  surtout dans les secteurs de résineux, est trop dense. Et pour ce qui est de la visibilité, en fait, on voit relativement peu le fjord et on aperçoit peu la faune locale.



Enfin, il y a des indices qui vous font dire qu'il y a des grosses peluches dans le coin, et d'un coup, on n'a plus vraiment envie de voir des animaux surtout quand on voit çà.



Je ne sais pas ce q'il y avait de bon mais c'est perché à 3 mètres du sol !



D'un coup, on préfère ce qu'on trouve hideux habituellement !



Sinon, actuellement, on guette tous le changement de couleurs.







çà c'est un emplacement de camping dans le parc. On est loin de ceux qu'on connaît !!! çà me poursuit !!!









Niché dans la baie, c'est Tadoussac. La prochaine fois, je vous explique pourquoi ce village est si attractif.






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Published by typ.taupe - dans septembre 2009
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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 00:06
Voici une photo de conifères coupés par des castors.
Les arbres sont coupés à une hauteur de 3 m et plus.
Le premier qui me dit comment les castors ont fait pour atteindre cette hauteur gagnera un courrier manuscrit de ma part et une dédicace d'un castor !
(les personnes qui connaissent Coco ne peuvent particper)



Bonne chance !
 
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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 18:52

Un joli nom, non !

 

Située au fond du fjord du Saguenay, à la confluence des rivières Saguenay et Chicoutimi, la ville marque la fin des voies navigables. Son nom signifie en langue montagnaise « jusqu’où c’est profond ».

Chicoutimi, constitue le cœur de la nouvelle ville de Saguenay. Chicoutimi étant déjà extrêmement vaste et pentue (des rues à 18°), je n’ai fait que le centre-ville.

Arrivée de Québec en voiture, j’ai d’abord découvert un immense mall à l’américaine en périphérie de la ville. Celui-ci ne laissait présager rien de bon.

Premier contact avec la ville et une odeur désagréable. Je n’ai pas identifié la source de pollution mais il y a une grosse usine d’aluminium à proximité alors…

Chicoutimi, dont la vie s’organise, pour beaucoup, autour de son université est aussi marquée par son passé industriel. Celui-ci fut à l’origine du développement de la ville au XIXe siècle. Une importante usine de pâte à papier (la pulperie) s’est développée mais elle n’a pas résisté à la crise des années 30. Il en reste aujourd’hui un musée et quelques maisons. D’autres usines ont également pris place dans le secteur entraînant une pollution importante des eaux du Saguenay. Les sédiments apportés par les grandes inondations de 1996 ont recouvert les fonds trop pollués jusqu’au jour où un mouvement sismique remettra tout en suspension. En attendant, des efforts ont été fait et les cétacés sont moins touchés par la pollution.

Soyons honnête, on n’a peu de raisons de venir pour faire du tourisme et je n’étais pas venu pour cela mais pour des opportunités de travail. La présentation que je vais faire n’est pas obligatoirement très flatteuse même si, ici, c’est le Québec souverainiste, loin des clichés.

 

 

la maison blanche a résisté aux inondations de 1996 donc c'est devenu un petit musée sur l'inondation !

 

 

La maison Price, la plus vieille demeure de Chicoutimi.La famille Price était à la tête de la pulperie.

 

 

 

 

 

Les photos ne sont pas jolies mais elle s'accordent bien avec la ville !

 

 

la rue principale à 'heure des livraisons

 

 

Un exemple typique d'architecture québécoise. Enfin, c'est ce qui est marqué sur le petit panneau car pour moi, l'architecture québecoise de Chicoutimi, c'est plus de larges artères avec des maisons de pionners.

 

 

 

 

Donc, pour résumer, vous avez compris que Chicoutimi, çà ne m'a pas spécialement plus. La ville est tellement étalée qu'il est très difficile d'y rester sans voiture.

j'ai donc décidé d'aller voir les baleines, les vraies !!!

 

 

 

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Published by typ.taupe - dans septembre 2009
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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 22:12
Voilà les grandes lignes de mon périple,
Ne vous fiez pas aux dates et aux temps de trajets, c'est google qui les a mis de façon automatique.
Soit vous revenez régulièrement sur l'article itinéraire, soit vous vous abonnez en cliquant sur le lien RSS.
Il vous suffit de cliquer sur le lien pour y avoir accès.

Chemins, routes et détours


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Published by typ.taupe - dans Itinéraire
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